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Le Caravansérail,
au nord de Tombouctou, quartier
d'ABARADIOU.
Arrivée de
l'Azalei vers 1930
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| L'AZALEI ( ou Azalay ), la caravane de sel , se composait dans les années
1930, de 3000 chameaux . Cette Azalei parcourait environ 750
km entre TOMBOUCTOU et TAOUDENNI . Pendant 20 à 30 jours,
elle transportait son précieux chargement de barres de
sel . C'était le seul commerce florissant à cette
époque. |
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L'AZALEI se déplaçait dans un milieu absolument
hostile. Des goumiers, des tirailleurs méharistes encadrés
d'officiers et de sous-officiers de la coloniale devaient l'escorter
pour la protéger des pillards du nord et brigands du désert.
Cette police, rassuraient les caravanes des Bérabiches
et des Kountas. Les transactions du commerce du sel reprenaient
et redevenaient l'une des principales économies de la
région. |
Ce commandement
n'était pas sans risques pour ces jeunes officiers. Mais
il permit d'écrire quelques belles pages d'héroïsme,
notamment, l'histoire d'Aurélien
de SEZE ( Arrière
petit neveu de l'avocat de Louis XVI ). |
Composition de l'Azalei commandée
par le lieutenant de SEZE . ( Rapport de l'adjudant Pigeon )
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L'AZALEI " sanglante
"
Départ de l'Azaleï le
5 Novembre 1927 de Tombouctou : de SEZE reçoit l'ordre
d' arrêter le caïd de Taoudenni .
Mais celui-ci s'était barricadé
chez lui à Taoudenni dans le Ksar construit par les Français.
Le lieutenant pistolet au poing enfonce
la porte du refuge et tout à coup se trouve devant El
Moktar, le caïd fit feu, de Seze s'écroula . Alors
commence l'interminable calvaire du retour.
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Le Lieutenant Aurélien
de SEZE 1923-1924
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Images d'Epinal de Paluel-Marmont
et Pierre Rousseau, visibles au musée de l'Infanterie
de Marine à Fréjus
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A dos de chameau et sur un brancard
" De Seze revit lamentablement l'interminable piste qu'il
fallait parcourir : 750 km le séparait de Tombouctou .
Les cahots interminables de la route devaient raviver sans cesse
ses douleurs ". A l'approche d'Araouan le lieutenant délira
et rendit l'âme . A Araouan deux avions du type "
POTEZ " l'attendaient. Ils emportèrent son corps
à Tombouctou . |
Télégramme ( certainement
écrit par Lucien Crouzet) annonçant l'arrivée
de deux avions devant prendre en charge de Sèze à
Araouan
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